Les doutes de la reprise

11 02 2008

Je viens de terminer ma première journée après 2 semaines d’arrêt de travail. Je devais être au boulot pour 11 heures. Et bien comme d’habitude, avant de partir, j’ai squatté les chiottes une bonne demi-heure pour me vider. Ayant moins de diarrhées avec les médicaments, j’ai eu l’impression que pour une fois, j’allais faire une merde normale. Et bien en insistant un peu, j’ai pu retrouver une bonne diarrhée ensuite, qui me permit de me vider à peu prêt…. sans commentaire.

Sommeil difficile

Comme je commençais tard, ça allait, j’ai eu le temps de me préparer. problème, demain je dois être au boulot à 6h00 du matin. Donc je dois me lever à 4h45. Et à cette heure la, mon intestin dort paisiblement…. pour se réveiller en général vers 10h00. Mais à 10h00, je serais au boulot, en extérieur ! Je risque donc de retrouver ce problème qui me gâche ma vie professionnelle ! On verra bien. Demain sera la journée vérité.

Au travail aujourd’hui, j’ai dis à quelques collègues que je souffrais des intestins, que je devais prendre un traitement à vie et qu’il pouvait m’arriver de souffrir à n’importe quel moment. Au moins, certains sont prévenu si une diarrhée imminente pointait le bout de son nez.

Un autre de mes problèmes se pose également aujourd’hui: ma difficulté à m’endormir. Quand je commence tard le lendemain, ce n’est pas grave, je peux me lever vers 8h00 (dernier délai si je dois m’occuper de ma fille), donc j’ai suffisamment de temps de sommeil. Mais quand je me lève tôt, je n’arrive pas à me coucher tôt. C’est incroyable. Peut-être que c’est l’angoisse de se lever tôt qui me bloque, je ne sais pas. J’ai des collègues qui arrivent à se coucher vers 20h00, et ils dorment ! Personnellement, si je me couche à 20h00, je ne trouverais pas le sommeil avant minuit. Par le passé (l’année dernière), il m’est arrivé sur prescription de mon ancien médecin généraliste de prendre un comprimé de Stilnox (zolpidem), à prendre pendant 15 jours. Mais je ne les prenais pas d’un coup, je les gardais en prévision des journées où je dois me lever très tôt. Problème, j’en ai plus. Et quand j’ai plus, il m’est arrivé de prendre la moitié d’un Lexomil (anxiolytique), voir 1 entier (plus rare). Mais que faire alors que désormais, je suis déjà sous traitement quotidien entrain de prendre du Laroxyl et du Seresta (anxiolytique)… Ce traitement ne me sert pas à m’endormir, c’est comme si je n’en prenais pas. Et je ne peux pas prendre de Lexomil (vu qu’il m’en reste la moitié d’une boite) car j’ai déjà un anxiolytique de prescrit. C’est incroyable, j’ai l’impression d’être un drogué qui cherche la solution à ses problèmes dans les médicaments. Pourtant, si mon travail ne commençait jamais avant 11h00 du matin, je n’aurais pas besoin d’en prendre. Bref, ce soir je vais donc me coucher vers 22h00, sans rien. On verra bien.

Irma vient de me laisser un commentaire, qui pense que je fais une intolérance au gluten (alors même que j’ai eu un résultat négatif à la prise de sang). Elle me propose de m’en passer complètement pendant une semaine. je vais essayer pour voir. Je ne commence pas demain, mais sûrement dans la semaine. Si c’est ça, je serais heureux de savoir enfin quoi faire pour régler ce problème.

Allez, je file voir un peu dans le frigo voir ce que je vais manger ce soir, je vais ensuite chercher ma fille chez la nourrice, je passe récupérer ma femme au boulot par la même occasion. A mon retour il sera déjà approximativement 21h20, il ne me restera que peu de temps pour me préparer à essayer de dormir pour 22h00.

La suite demain.

M.





Je serais donc colopathe et laxophobe ?

25 01 2008

Deuxième journée d’arrêt maladie. Et bientôt deux jours que je ne suis pas allez au toilette… Ce n’est pas bon signe. Quand ça tarde à venir, ça annonce le squatte des toilettes avec la diarrhée qui va avec… Mais comme je suis en arrêt maladie, on verra bien si c’est la même chose que si je devais aller bosser.

 ventre et médecin

Je sens que le traitement à base de Laroxyl et de Seresta que le médecin m’a prescrit avant hier commence à faire effet tout doucement sur mon anxiété. Je me sens plus détendu, plus serein. Je sens toujours cette boule dans le ventre, mais elle est comme camouflé. Espérons qu’elle disparaisse elle aussi avec le temps. Par contre, n’espérez pas avoir la pêche avec ce traitement. Vous êtes fatigué. détendu, mais fatigué. Je pense que c’est mon état normal, d’être fatigué, avec tout le stress et l’angoisse et j’emmagasine et gère tout au long de l’année. Ca demande une énergie incroyable pour assurer la vie de tous les jours tout en étant colopathe.

COLOPATHE, ça y’est, le mot est lancé. Personne du corps médical ne m’a dit que j’étais colopathe. Serais-je laxophobe ? je ne sais pas non plus. Ca me rassurerai presque de l’être parfois, qu’on ne me découvre pas une maladie grave. J’ai trouvé ces deux noms en surfant sur le site de Doctissimo, qui m’a redirigé vers un lien, qui se trouve être le forum des colopathes et des laxophobes. Si vous souffrez d’un problème similaire au mien, n’hésitez pas à vous y rendre, pour discuter, échanger vos expériences. Il faut avouer que pour ce genre de maladie, il est plus facile d’en parler à quelqu’un qui souffre du même mal, qui vous comprendra bien mieux.

J’ai reçu les resultats de ma dernière prise de sang. Résultat: ma thyroïde est normal, et je ne suis pas allergique au Gluten. C’était la dernière cartouche de mon Gastro Entérologue… Au prochain rendez-vous, soit il me dira que je n’ai rien, que tout est dans ma tête, soit il m’invitera à subir une coloscopie.

Ma première coloscopie remonte à 1997. J’avais presque 18 ans, et mal au colon gauche. Pas de problème de diarrhée, juste une douleur, précise. Résultat: rien. Colon légèrement irrité. En 2003, j’ai subit cette fois ci une rectoscopie (sur 20 cm, sans anesthésie. j’ai jonglé). En effet, je souffrais parfois de coup d’électricité dans le ventre qui allait jusqu’à l’anus. Et quand cette douleur vous arrive, croyez moi, il est quasiment impossible de rester stoïque. Vous ne marchez plus, vous ne parlez plus, et vous priez pour que ça passe. Imaginez alors quand ça vous arrive au boulot… Bref, resultat: rien. Vous est content quand on vous annonce ça. Vous n’avez rien. Tout va bien. Sauf que non, ça ne va pas. Ces douleurs, vous ne les inventez pas. Ces diarrhées impérieuses non plus. En cherchant sur internet, j’ai donc compris que je faisais sûrement parti de la grande famille des colopathes, et cercle vicieux, que j’en étais peut-être même devenu laxophobe…

M.