Cela fait maintenant plusieurs mois que je ne suis pas passé sur le blog écrire un article. Ça veux donc dire que je suis sortie un peu du cercle infernal de la recherche de toilettes face à une diarrhée impérieuse. Mais les problèmes ne sont pas pour autant réglés.

Donc oui, je n’ai quasiment plus de diarrhées comme avant. Je prend depuis plusieurs mois le soir 100 mg de Laroxyl (antidépresseur) + 1 Alprazolam (anxiolytique) 0,50 mg, et 50 mg de Laroxyl le matin. Je trouve que ça fait un peu beaucoup, mais je suis la prescription de mon médecin. Il se trouve que ce médicament me constipe. A mon avis, ce médicament enlève une partie de l’eau du corps, car j’ai comme effet secondaire (assez gênant) de ne plus avoir suffisamment de salive. Je me balade donc constamment avec une bouteille d’eau. L’effet secondaire le plus gênant est pour moi l’envie de tout dévorer. Je mange tout ce qui me passe sous la main, surtout le sucré. Impossible de se raisonner, c’est plus fort que tout. Je fais le tour de la maison sans arrêt pour trouver un gâteau à me mettre sous la dent, je rouvre des placards précédemment ouvert 15 fois avant. Et quand je commence, impossible de m’arrêter. Avant d’écrire cet article, je viens par exemple de m’enfiler une bonne plâtré de pattes avec un steak (normal, c’est le repas du midi), un yaourt au chocolat (ça passe encore), une barre Sneakers, et surtout, 1 paquet entier de “petit écolier“. Une fois le tout avalé, j’ai un sentiment de plénitude, voir de “zenitude”. Je me sens bien. Calme, reposé, serein ou presque. Car une fois l’estomac rempli, je culpabilise. Je me dis qu’a partir de maintenant, j’arrête de manger comme un porc. Mais une fois la faim revenue, je recommencerai… Mais je ne vomi pas (Je ne vomi pour ainsi dire quasiment jamais. La dernière fois ça remonte aux excès de mes 18/20 ans lorsque je rentrai chez moi bourré et que je m’endormais sur mon lit, la tête dépassement légèrement sur une bassine…).
Voila donc pourquoi j’ai appelé cet article “Laroxyl et boulimie“. J’ai beau avoir toujours été gourmand, la c’est pire que tout. Je pensais avoir de la volonté, la je capitule. Je suis d’une allure svelte, ça ne se remarque pas. Mais je n’imagine pas l’état de mes entrailles…