Suis-je un handicapé ?

4 11 2008

Et oui. J’en viens à me demander si je ne suis pas un handicapé. Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai des acouphènes, que mon tube digestif m’empêche de travailler sereinement (voir ici), et m’oblige à prendre un arret maladie au minimum une fois par an. Où en suis-je depuis que j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes il y a 10 mois ?

Nuage de problemes

Le médecin généraliste me prescrit actuellement pour le ventre et l’anxiété qui va avec 100mg de Laroxyl le soir et 50mg le matin, ainsi qu’un alprazolam 0,50mg le soir. Est-ce que ça marche ? Oui, je n’ai plus de diarrhées tous les jours. Maintenant je suis constipé 2/3 ou 4 jours, et le jour suivant, je me lâche. Si ça tombe sur un jour de boulot, c’est foutu. Donc pour le moment c’est pas terrible. Il faut que je retourne voir le médecin pour voir ce que l’on fait.

Depuis quelques mois, j’ai une boule qui a apparu pas loin du ganglion gauche dans la gorge. Je peux même sentir ça avec la langue de l’intérieur. Je vais voir un ORL. Il m’envoie passer un scanner, pour écarter le risque d’une masse osseuse tumorale. Je fais en plus un panoramique dentaire histoire de voir si ce n’est pas à cause de l’arrachement des dents de sagesses. résultat, rien. Il pense que ça vient d’une de mes glandes salivaires. Qu’est-ce que je fais alors ? Il me prescrit pendant 7 jours un antibiotique, du Rovamycine, ainsi que 30 gouttes de “teinture de jaborandi” 1/4 d’heure avant chaque repas pendant 30 jours. C’est un médicament qui fait saliver, non remboursé. Croyez moi, c’est dégueulasse. Pourtant je ne suis pas difficile avec ce genre de truc. Ce n’est pas pire que le liquide à boire avant de faire une coloscopie, mais ca s’en rapproche. J’ai à peine ouvert le flacon a la maison que j’ai quasiment tout renversé. tant pis. Je retourne voir l’ORL dans trois semaines.

Mon acouphène. Est-il finalement à l’origine de tous mes problèmes ? Si j’essaie de situer au mieux ce basculement dans ma vie, c’est à partir de l’apparition des acouphènes. C’est tellement stressant d’entendre en permanence du bruit. C’est fatiguant. Je ne sais plus ce que c’est que de se reposer dans le calme, le silence. Le silence n’existe plus dans ma vie, c’est fini. Je vivrai dans la bruit jusqu’à la mort. Ça fait parti des handicapes que l’on ne peut comprendre que lorsqu’on le vit vraiment, je vous assure. C’est dure nerveusement.

Autre problème, ma tendinite au poignet droit. Après une longue sortie en VTT sur des chemins caillouteux il y a bientôt deux ans, j’ai eu mal au poignée une fois rentré à la maison lorsque je pliais ma main. Elle avait disparu avec beaucoup de mal, 6 mois après. Et bien elle est revenu depuis bientôt 10 mois. Et elle ne guéri pas. La tendinite est la fidèle au poste, me gênant quotidiennement lorsque j’écris longtemps, je bricole, etc. le “Ketum gel” et l’immobilisation en attelle a été essayé jour et nuit pendant 3 mois, sans succès. Le médecin ne voit plus que les infiltrations. Et je n’ai pas envie n’en arriver la pour le moment, j’ai peur que l’infiltration fasse pire que bien

un gros problème qui commence à prendre de l’ampleur. Ma “boulimie“. Impossible de me contrôler. Je dévore tout ce qu’il y a à la maison. Les paquets de gâteaux disparaissent, tout. Je sais qu’une fois le ventre plein je le regretterai, mais il ne m’est pas possible de me retenir. C’est encore plus dur que d’arrêter de fumer (et pourtant j’ai eu un mal de chien). Et si je réussissais à enfin manger normalement, mes problèmes de ventre se règleraient-il ? Pour le moment je ne peux pas le savoir, je n’arrive pas à me retenir. Et je ne peux pas décider de ne plus rien acheter, ma femme est contre le fait que parce que je suis un goinfre je dois priver tout le monde de gateaux&co. Ya rien à faire de ce coté la. Je pense que le Laroxyl y est pour quelque chose. Parce qu’en arriver à ce stade, Il y a vraiment un problème. Heureusement que ça ne se ressent pas sur mon poids, qui est bon. Par contre, mon taux de cholestérol et de triglycérides atteint des sommets. Je me donne bonne conscience en achetant de la margarine omega3 et autres alicaments…

Allez on enchaine. Lorsque je vais pisser, je dois attendre longtemps avant que ca ne vienne. Cela cacherait-il un problème de prostate, à 29 ans ?!? J’ai des démangeaisons récurrentes entre l’anus et les testicules ainsi que dans le conduit auditif. pourtant, je suis très à cheval sur l’hygiène. Je me soigne avec une pommade à base de cortisone (que je ne suis pas censé utiliser à long terme), de la Tridésonit 0,5%. Si je n’en met pas, l’irritation revient dans la journée, et l’envie de me gratter pour me soulager est plus fort que tout. Parfois jusqu’au sang… Et j’en passe… lorsque je vais chez le médecin, je n’ose pas lui parler de tout ça en même temps de peur qu’il me prenne pour un hypocondriaque qui n’a finalement rien…

Bref, vous l’aurez compris, rien n’est réglé depuis le début de l’année. Je dois quand même noté la chute du nombre d’arrêt maladie: pas un depuis la dernière fois. C’est un point malgré tout très important pour moi, car mon avenir professionnel passe aussi par la. J’ai eu de la chance, mes problèmes intestinaux ont pu être gérés sur mes jours de repos. Mais comme la période hivernale est plus dure à supporter, je ne suis pas optimiste pour les mois qui viennent. J’ai l’impression que me corps peux accepter tout ça parce que je n’ai pas encore trente ans, mais bientôt, la facture va tomber, et elle risque d’être salée… Pas encore trente ans et une foule de petits handicapes qui s’installent. Suis-je un handicapé ? Je ne sais pas. Suis-je handicapé ? Oui, je le suis.

M.





Ballonné comme jamais !

19 07 2008

Je ne sais pas si ça vous ai déjà arrivé, mais parfois, vous avez un ventre énorme, extrêmement ballonné, et vous avez des gaz de malade. Vous pétez des quantités énorme, toute la journée. Et quand ça part, ça vous soulage, car vous sentez votre ventre se vider de tout l’air stocké. Si ça vous arrive au boulot, c’est impossible de terminer la journée. Vous avez mal au ventre et vous embaumez l’espace toutes les trente secondes.

J’ai donc vécu cette journée il y a quelques jours. J’étais en repos ce jour la, et ma femme était au travail, heureusement. J’avais entre-ouvertes toutes les fenêtres de la maison tellement je puais. Ca rappelle une expression des années collège: “tu as le cancer du cul ou quoi ?!?“. Je me suis donc vidé toute la journée, jusqu’au soir, où j’ai enfin pu retrouver un ventre plat. Le lendemain, le problème était réglé. Mais comment ai-je pu accumuler autant d’air ? Ou plutôt comment mon intestin a pu produire autant de gaz ?

Décidément, les problèmes de bide ne partiront jamais.





Laroxyl et boulimie

16 07 2008

Cela fait maintenant plusieurs mois que je ne suis pas passé sur le blog écrire un article. Ça veux donc dire que je suis sortie un peu du cercle infernal de la recherche de toilettes face à une diarrhée impérieuse.  Mais les problèmes ne sont pas pour autant réglés.

Le Laroxyl me rend boulimique

Donc oui, je n’ai quasiment plus de diarrhées comme avant. Je prend depuis plusieurs mois le soir 100 mg de Laroxyl (antidépresseur) + 1 Alprazolam (anxiolytique) 0,50 mg, et 50 mg de Laroxyl le matin. Je trouve que ça fait un peu beaucoup, mais je suis la prescription de mon médecin. Il se trouve que ce médicament me constipe. A mon avis, ce médicament enlève une partie de l’eau du corps, car j’ai comme effet secondaire (assez gênant) de ne plus avoir suffisamment de salive. Je me balade donc constamment avec une bouteille d’eau. L’effet secondaire le plus gênant est pour moi l’envie de tout dévorer. Je mange tout ce qui me passe sous la main, surtout le sucré. Impossible de se raisonner, c’est plus fort que tout. Je fais le tour de la maison sans arrêt pour trouver un gâteau à me mettre sous la dent, je rouvre des placards précédemment ouvert 15 fois avant. Et quand je commence, impossible de m’arrêter. Avant d’écrire cet article, je viens par exemple de m’enfiler une bonne plâtré de pattes avec un steak (normal, c’est le repas du midi), un yaourt au chocolat (ça passe encore), une barre Sneakers, et surtout, 1 paquet entier de “petit écolier“. Une fois le tout avalé, j’ai un sentiment de plénitude, voir de “zenitude”. Je me sens bien. Calme, reposé, serein ou presque. Car une fois l’estomac rempli, je culpabilise. Je me dis qu’a partir de maintenant, j’arrête de manger comme un porc. Mais une fois la faim revenue, je recommencerai… Mais je ne vomi pas (Je ne vomi pour ainsi dire quasiment jamais. La dernière fois ça remonte aux excès de mes 18/20 ans lorsque je rentrai chez moi bourré et que je m’endormais sur mon lit, la tête dépassement légèrement sur une bassine…).

Voila donc pourquoi j’ai appelé cet article “Laroxyl et boulimie“. J’ai beau avoir toujours été gourmand, la c’est pire que tout. Je pensais avoir de la volonté, la je capitule. Je suis d’une allure svelte, ça ne se remarque pas. Mais je n’imagine pas l’état de mes entrailles…





Les doutes de la reprise

11 02 2008

Je viens de terminer ma première journée après 2 semaines d’arrêt de travail. Je devais être au boulot pour 11 heures. Et bien comme d’habitude, avant de partir, j’ai squatté les chiottes une bonne demi-heure pour me vider. Ayant moins de diarrhées avec les médicaments, j’ai eu l’impression que pour une fois, j’allais faire une merde normale. Et bien en insistant un peu, j’ai pu retrouver une bonne diarrhée ensuite, qui me permit de me vider à peu prêt…. sans commentaire.

Sommeil difficile

Comme je commençais tard, ça allait, j’ai eu le temps de me préparer. problème, demain je dois être au boulot à 6h00 du matin. Donc je dois me lever à 4h45. Et à cette heure la, mon intestin dort paisiblement…. pour se réveiller en général vers 10h00. Mais à 10h00, je serais au boulot, en extérieur ! Je risque donc de retrouver ce problème qui me gâche ma vie professionnelle ! On verra bien. Demain sera la journée vérité.

Au travail aujourd’hui, j’ai dis à quelques collègues que je souffrais des intestins, que je devais prendre un traitement à vie et qu’il pouvait m’arriver de souffrir à n’importe quel moment. Au moins, certains sont prévenu si une diarrhée imminente pointait le bout de son nez.

Un autre de mes problèmes se pose également aujourd’hui: ma difficulté à m’endormir. Quand je commence tard le lendemain, ce n’est pas grave, je peux me lever vers 8h00 (dernier délai si je dois m’occuper de ma fille), donc j’ai suffisamment de temps de sommeil. Mais quand je me lève tôt, je n’arrive pas à me coucher tôt. C’est incroyable. Peut-être que c’est l’angoisse de se lever tôt qui me bloque, je ne sais pas. J’ai des collègues qui arrivent à se coucher vers 20h00, et ils dorment ! Personnellement, si je me couche à 20h00, je ne trouverais pas le sommeil avant minuit. Par le passé (l’année dernière), il m’est arrivé sur prescription de mon ancien médecin généraliste de prendre un comprimé de Stilnox (zolpidem), à prendre pendant 15 jours. Mais je ne les prenais pas d’un coup, je les gardais en prévision des journées où je dois me lever très tôt. Problème, j’en ai plus. Et quand j’ai plus, il m’est arrivé de prendre la moitié d’un Lexomil (anxiolytique), voir 1 entier (plus rare). Mais que faire alors que désormais, je suis déjà sous traitement quotidien entrain de prendre du Laroxyl et du Seresta (anxiolytique)… Ce traitement ne me sert pas à m’endormir, c’est comme si je n’en prenais pas. Et je ne peux pas prendre de Lexomil (vu qu’il m’en reste la moitié d’une boite) car j’ai déjà un anxiolytique de prescrit. C’est incroyable, j’ai l’impression d’être un drogué qui cherche la solution à ses problèmes dans les médicaments. Pourtant, si mon travail ne commençait jamais avant 11h00 du matin, je n’aurais pas besoin d’en prendre. Bref, ce soir je vais donc me coucher vers 22h00, sans rien. On verra bien.

Irma vient de me laisser un commentaire, qui pense que je fais une intolérance au gluten (alors même que j’ai eu un résultat négatif à la prise de sang). Elle me propose de m’en passer complètement pendant une semaine. je vais essayer pour voir. Je ne commence pas demain, mais sûrement dans la semaine. Si c’est ça, je serais heureux de savoir enfin quoi faire pour régler ce problème.

Allez, je file voir un peu dans le frigo voir ce que je vais manger ce soir, je vais ensuite chercher ma fille chez la nourrice, je passe récupérer ma femme au boulot par la même occasion. A mon retour il sera déjà approximativement 21h20, il ne me restera que peu de temps pour me préparer à essayer de dormir pour 22h00.

La suite demain.

M.





Combien de temps ça va durer ?

7 02 2008

A l’heure où j’écris cet article, je suis censé être au travail… En effet, je suis allez comme prévu hier chez le médecin pour faire le point avant la reprise. Et bien il m’a encore arrêté jusqu’à dimanche. Je reprend donc lundi prochain.

Se goinfrer

Pourquoi cet arrêt de travail ? Et bien parce que j’ai une gastro. Et oui. A force de souffrir du ventre, on ne sait même plus lorsque l’on souffre d’une gastro entérite. Je me suis vidé hier comme rarement. Je suis allez au toilette au moins 5 fois dans la soirée, avec une diarrhée du feu de dieu. Mon cul s’en souvient encore… Mais depuis ce matin, c’est le calme plat.

Pendant la consultation chez le médecin, il m’a demandé si je me lavais souvent les mains. J’ai répondu OUI, parce que je me les laves toujours après être allez au toilette, avant de changer ma fille, en rentrant du travail, etc. Ensuite il m’a demandé si je vérifiais souvent si la porte d’entré est bien fermé. La réponse est NON. Et la, j’ai compris que le médecin essayais de diagnostiquer un TOC chez moi. Et je ne pense pas en avoir. Il m’a prescrit un anti diarrhéïque léger pour passer ce que l’on suppose être une gastro, et prolongation donc de l’arrêt jusqu’à dimanche. C’est incroyable quand même, je sentais que ca allait mieux, j’étais même un peu constipé d’ailleurs. Et bien non, il faut que ca revienne, même en prenant du Laroxyl et du Seresta quotidiennement. Bref, j’ai moins le moral que la semaine dernière, c’est dommage.

J’avais pris des bonnes résolutions pour le repas de ce midi. Je me suis dit allez, à partir de maintenant, tu mange raisonnablement, et si possible équilibré. Je sors une boite de petits pois carottes et une boite de sardine. En dessert ? une banane mélangé avec un yaourt nature sucré. 5 minutes après tout ça, et bien je n’ai pas résisté. J’ai mangé la moitié d’un paquet de Figolu et 5 Pépitos… On culpabilise vraiment mieux le ventre plein.

Bref, je me demande combien de temps ce cinéma va durer. J’ai 28 ans et la santé ne me laisse pas tranquille J’espère un jour pouvoir aller au travail sans me dire “j’espère ne pas subir une diarrhée, mon acouphène va t’il rester calme, mon dos va t’il être fort, etc.“. Comme monsieur tout le monde.





Je suis un menteur

31 01 2008

J’ai appelé au boulot aujourd’hui, pour prévenir que je serais absent jusqu’au 6 février inclus. Et bien je n’ai pas pu m’empêcher de mentir. J’ai dis que j’avais une coloscopie de prévue vendredi matin…

Pinocchio vert

Je me sens vraiment con d’avoir dit ça, de ne pas avoir eu le courage de dire la vérité, la vrai: “Je souffre de diarrhée imminente lorsque je suis exposé au stress, à l’anxiété. Et alors ? t’as un problème ?” C’est vrai quoi, j’ai beau ne pas détester mon métier, il n’en demeure pas moins très stressant… Et mon ventre l’accepte mal.

Souffrir de ça est tellement tabou qu’il a fallu que je dramatise en parlant de coloscopie, d’hopital, d’anesthésie générale, etc. Honte à moi, car quand je vais reprendre le travail (je suppose le 7 février), et qu’on va me demander comment s’est passé la coloscopie, quel est le résultat, et bien je vais devoir mentir, dire que le gastro entérologue n’a trouvé qu’un intestin fortement irrité. Ca se trouve, je passe à coté de quelque chose et il serait peut-être vraiment utile que j’en refasse une… Mon Hypocondrie arrive à grand pas !





Deuxième semaine d’arrêt maladie

30 01 2008

Comme prévu lors de ma dernière visite chez le médecin, je me suis rendu ce midi chez lui, pour faire le point.

arrêt de travail en statistiques

Je lui ai donc dit que je n’avais plus de diarrhées depuis que je prenais le traitement (Laroxyl et Seresta), que je me sens moins angoissé et stressé (normal, je reste chez moi). Cependant, il trouve que reprendre le travail est prématuré, qu’il serait bénéfique pour moi d’accepter une deuxième semaine d’arrêt de travail et d’en profiter pour sortir un maximum (cinéma, train, supermarché, visite, etc.). Le but étant, vous l’avez compris, de m’habituer à être en extérieur sans focaliser sur une éventuelle diarrhée imminente qui pourrait subvenir loin de toilettes disponibles…

C’est bien la première fois que je vois un médecin qui me demande, pour ma santé, de bien vouloir accepter un prolongement d’arrêt maladie afin d’aller au cinéma ou visiter Paris… Lorsqu’il me dit ça, je ne sus pas si j’étais content de ne pas aller bosser, ou coupable de profiter de cette maladie qui me ronge pour rester tranquillement devant mon ordinateur ou une bonne série TV, avec des toilettes propres et libre à toute proximité, au cas où.

Je suis presque ennuyé par cet arrêt maladie finalement. Est-il vraiment justifié ? Le médecin me demande de sortir. mais j’en ai pas envie ! Je suis partant pour allez faire les courses, emmener ma fille chez la nourrice, la chercher, chercher ma femme à la gare quand elle le souhaite, mais sortir pour dire sortir, ça ne me tente pas. Je n’ai pas envie d’aller au cinéma, visiter je ne sais quoi, flâner dans la rue où je ne sais quoi d’autre. j’ai envie de rester tranquille à la maison, comme d’habitude, devant l’ordinateur, où la TV, bref, GLANDER. Et je n’en suis pas fier… mais je suis comme ça. Je suis un glandeur… qui finalement est bien content d’être encore arrêté une semaine!

Je suis peut-être proche des toilettes, mais je suis également proche du frigo. Hier, j’ai tout dévalisé. J’ai mangé comme un porc. J’en ai parlé au médecin, qui m’a dit que c’était très courant chez les patients prenant du Laroxyl… Il ma donc demandé de faire très attention à l’alimentation, que la tentation serait encore plus forte que d’habitude. d’autant plus qu’il a décidé d’augmenter la dose de Laroxyl pour passer à 75 mg par jour… C’est dur. Quand je pense à la demi baguette (beurre demi sel + Nutella) que je me suis enfilé hier à minuit passé. Humm c’était bon. Je culpabilisais en la mangeant, mais le plaisirs à prit le dessus…

J’ai écris sur le blog avant-hier que je devais aller chez le dentiste, hier. J’y suis bien allez. Rendez-vous à 9h00, j’étais sur la “table” à 9h01, à 9h05 il m’arrachait la dent (ce qu’il en restait plutôt), à 9h10 j’étais déjà parti, et un autre patient pouvait prendre place. Incroyable. Un petit moins de 40€, 10 minutes de boulot. Pas mal dit donc :-) . J’ai encore un peu mal aujourd’hui, mais je pense que ça devrait aller mieux rapidement.

Il me reste donc à arracher ma dernière dent de sagesse, à re-plomber une dent qui a un plombage défaillant qui cache peut-être une carie en dessous (supposition), et à me faire poser une dent en céramique sur pivot ($$$) à la place de la dent arrachée hier matin. Courage!





Constipation, acouphènes et dentisterie

28 01 2008

J’entame aujourd’hui mon 6ème jour d’arrêt maladie. Ca passe vite. Où en suis-je depuis le début de l’arrêt de travail ?

Et bien je suis constipé. Je ne suis pas allez au toilette pendant 3 jours, et la, j’y vais une fois ou deux, mais ya pas grand chose qui sort. Décidément, j’ai une rééducation à faire de côté. Je dois retourner voir le médecin mercredi, pour savoir un peu où j’en suis, si on prolonge l’arrêt de travail, si le traitement (Laroxyl et Seresta) me convient. J’ai l’impression que oui, ce traitement me convient. Je me sens mieux, moins stressé, moins angoissé, je n’ai plus de diarrhées depuis quelques jours.

Par contre, mon acouphène est plus présent. Est-ce parce que je focalise moins sur ventre, donc j’ai toute la place pour penser à mon acouphène ? Est-ce parceque je suis tout simplement à la maison, donc au calme, donc l’acouphène se fait plus entendre ? Est-ce le traitement médical qui m’augmente en effet secondaire la perception de mon acouphène ? Je n’en sais rien.

J’ai rendez-vous chez le dentiste demain. Décidément, je fais tout en même temps. Il faut croire que c’est par période, en effet. Il y a 3 ans, je suis allez chez le dentiste pour me faire soigner une carie. Mais j’avais attendu trop longtemps. Le dentiste avait beau gratter, on arrivait au bas de la dent (une prémolaire). Il m’a donc dévitalisé la dent, couper la moitié dans le sens de la hauteur, et installé une couronne en métal. Problème, j’avais toujours mal lorsque je mâchait sur cette dent. Le dentiste ne souhaitant pas abîmer son travail m’envoya chez un confrère afin de subir une resection apicale.

 dentiste

Resection apicale. Qu’est-ce que c’est ? C’est une opération chirurgicale en anesthésie partielle (typique chez un dentiste), qui consiste à ouvrir la gencive sur le coté, pour couper les racines d’une dent. Croyez moi, j’ai jonglé comme jamais. JAMAIS je n’ai eu aussi mal en douleur post-opératoire, pendant au moins 3 semaines. Le problème devant être réglé, je retourne chez le dentiste pour qu’il me remette une couronne. Je ne devrais plus avoir mal normalement. Le dentiste m’offre la couronne en céramique, pour s’excuser d’avoir du m’envoyer subir une resection apicale.

Conclusion ? j’ai encore mal en mâchant sur la dent ! Incroyable. je décide d’en rester la, et de vivre avec. 3 mois plus tard, en mâchant un chewing-gum, la couronne est parti. J’ai décidé de ne pas retourner pour me la fixer, et de rester avec à la place d’une dent un bout de racine et le support de feu la couronne.

C’était il y à peu prêt 2 ans. Et il y à quelques semaines, la “mèche-support” en alliage qui était incrustée dans la racine est parti également ! je me retrouve donc maintenant avec un trou, et dans ce trou, une racine de prémolaire, percé en son centre… Voila pourquoi je me rend chez le dentiste demain.

Pourquoi ne pas y être allez avant ? Tout simplement parceque depuis, j’ai déménagé, et que je ne connais pas de dentiste. Et je ne peux pas allez chez n’importe quel dentiste… Comme beaucoup de monde, je n’aime vraiment pas m’y rendre. Alors y aller au petit bonheur la chance sans savoir sur qui on va tomber, il en est hors de question. Donc j’ai demandé à un voisin, qui m’en a conseillé deux réputés “bon”. Un qui est très cher et qui fait du très bon boulot, et un qui est dans une gamme de prix raisonnable, et qui est bon aussi. J’ai donc choisi la deuxième solution. Mais attention, je n’y vais pas pour me faire enlever la racine! Comme je n’ai pas encore jugé de moi même, j’y vais pour un simple bilan. Et si il m’inspire confiance, alors la oui, on pourra parler des 4 choses que j’ai à faire pour mes dents. Première chose, enlever la racine restante de la prémolaire, en vu de faire installer plus tard une dent sur pivot. deuxième chose, extraire la dernière dent de sagesse (externe celle la) qui me reste encore à faire arracher. troisièmement, traiter une douleur que j’ai se trouvant sous un plombage (un vrai en plomb!). Et dernièrement, un petit détartrage pour fignoler tout ça. Pour le reste, ça roule.

Voilà voilà. J’espère que 2008 sera pour moi le renouveau en ce qui concerne ma santé. ne plus subir de diarrhées impérieuses, régler ce problème de dents, soulager mon dos (j’ai une légère cyphose) en allant (si le médecin le veut) chez le kinésithérapeute, etc. pour le reste, on verra :-)

M.





Acouphènes à perpétuité ?

26 01 2008

oreille et fusil 2

Un matin de décembre 2002, je me reveille, et j’ai l’impression que j’ai légèrement l’oreille droite bouchée. Ho, ce n’est rien, vite dans la salle de bain. Je prend un coton tige et… je me fait un bouchon… Je n’ai plus qu’à prendre rendez-vous chez l’ORL (Oto-rhino-laryngologue) pour qu’il me le retire.

J’ai rendez-vous un samedi matin. Il m’avait déja retiré un bouchon que je m’était fait quelques années auparavant. Et il me le retire, en 3 secondes, facilement. Problème, j’entend un léger sifflement dans l’oreille désormais… Ca va passer me dis-je… Voilà plus de 5 ans que je l’entend, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7…

Une semaine après, je reprend rendez-vous chez l’ORL, pour lui parler de ce sifflement. Je ne parlais pas encore d’acouphène à proprement dit à ce moment la. Je pensais que c’était le traditionnel sifflement que l’on entend à chaque fois qu’on sort de boite de nuit, et qui disparaît le lendemain matin… Il me prescrit 3 mois de Vastarel et de Vasobral, deux vasodilatateurs. L’ORL ne me parle absolument pas d’acouphènes à ce moment la. Je n’imagine même pas que ce genre de galère puisse durer toute une vie.

Bref, je prend mon traitement sérieusement… pendant 1 mois. Comme je ne voyais venir aucune amélioration, j’ai arrêté le traitement. Si seulement l’ORL m’avait mieux sensibilisé sur l’acouphène et ses traitements, si seulement je m’était renseigné sur le web le jour du sifflement, je n’en serais peut être pas la aujourd’hui. L’ORL m’envoi faire un scanner du crâne, afin d’écarter un éventuel neurinome de l’acoustique. Pas de place pour le scanner avant… 6 mois ! Six mois passe, avec l’espoir que cette examen permette d’ouvrir une piste, en vu de ma guérison.

Je passe donc le scanner, à poil dans une sorte de robe de chambre en papier. On vous glisse horizontalement dans une IMMENSE machine (je me suis demandé à ce moment la comment cette machine, le scanner, à pu entrer dans cette pièce). Vous ne devez absolument pas bouger, et vous entendez un bruit qui fait TAC TAC TAC TAC TAC rapidement, pendant quasiment tout l’examen. Je sort au bout de quelques dizaines de minutes. Peut-être moins, je ne sais plus. Résultat, négatif, je ne présente pas de neurinome de l’acoustique. Ouf. Mais j’ai toujours cet acouphène. Je retourne chez l’ORL.

L’ORL ne prononce toujours pas le mot “acouphène”, on parle toujours de sifflement. J’ai mon oreille qui chauffe, elle est rouge, elle me brûle. J’ai envie de me couper l’oreille, de l’arracher comme Vincent Van-Gogh le fit. Il me prescrit du Rivotril (médicament à base de clonazépam), pour me calmer. Il doit avoir peur que je me suicide. Moi aussi j’en ai eu peur à cette période. L’acouphène vous rend fou, c’est terrible. Plus rien ne compte à vos yeux. Vous êtes prêt à donner tout l’or du monde pour ne plus subir ce foutu sifflement.

Un an plus tard, un autre ORL me dirige vers l’hôpital européen George Pompidou, à Paris, afin de suivre 10 séance de TCC (Thérapie comportementale et cognitive). Son but ? m’apprendre à vivre avec, à intégrer le sifflement comme quelque chose de tout à fait normal et d’intégré au fonctionnement de tous corps humains. J’y suis allé 3 fois… Puis j’ai lâché l’affaire. Tout ce que j’ai pu voir et entendre dans cette thérapie, je le savais ou l’appliquais déjà.

Depuis, je ne prend rien pour améliorer ce supplice qu’est l’acouphène. Pas une pause, pas un arrêt, rien. Depuis plus de 5 ans, ça siffle dans mon oreille, jour et nuit. Je ne sais pas si vous pouvez vous rendre compte de ce que c’est. Mon corps à peut être amplifié ma colopathie (si c’est bien ça que j’ai) pour faire diversion. Ou est-ce encore moi qui réfléchi décidément trop…

Je mise tout de même sur la recherche. Plus de monde souffrant de ce mal se manifeste, plus les laboratoires ont d’interêt de trouver une solution au probleme. Je vous invite donc à faire parti de l’association France Acouphènes. Ce n’est pas cher, c’est ouvert à tous, vous n’avez rien d’autre à faire que d’adhérer pour quelques euros.

M.





Je serais donc colopathe et laxophobe ?

25 01 2008

Deuxième journée d’arrêt maladie. Et bientôt deux jours que je ne suis pas allez au toilette… Ce n’est pas bon signe. Quand ça tarde à venir, ça annonce le squatte des toilettes avec la diarrhée qui va avec… Mais comme je suis en arrêt maladie, on verra bien si c’est la même chose que si je devais aller bosser.

 ventre et médecin

Je sens que le traitement à base de Laroxyl et de Seresta que le médecin m’a prescrit avant hier commence à faire effet tout doucement sur mon anxiété. Je me sens plus détendu, plus serein. Je sens toujours cette boule dans le ventre, mais elle est comme camouflé. Espérons qu’elle disparaisse elle aussi avec le temps. Par contre, n’espérez pas avoir la pêche avec ce traitement. Vous êtes fatigué. détendu, mais fatigué. Je pense que c’est mon état normal, d’être fatigué, avec tout le stress et l’angoisse et j’emmagasine et gère tout au long de l’année. Ca demande une énergie incroyable pour assurer la vie de tous les jours tout en étant colopathe.

COLOPATHE, ça y’est, le mot est lancé. Personne du corps médical ne m’a dit que j’étais colopathe. Serais-je laxophobe ? je ne sais pas non plus. Ca me rassurerai presque de l’être parfois, qu’on ne me découvre pas une maladie grave. J’ai trouvé ces deux noms en surfant sur le site de Doctissimo, qui m’a redirigé vers un lien, qui se trouve être le forum des colopathes et des laxophobes. Si vous souffrez d’un problème similaire au mien, n’hésitez pas à vous y rendre, pour discuter, échanger vos expériences. Il faut avouer que pour ce genre de maladie, il est plus facile d’en parler à quelqu’un qui souffre du même mal, qui vous comprendra bien mieux.

J’ai reçu les resultats de ma dernière prise de sang. Résultat: ma thyroïde est normal, et je ne suis pas allergique au Gluten. C’était la dernière cartouche de mon Gastro Entérologue… Au prochain rendez-vous, soit il me dira que je n’ai rien, que tout est dans ma tête, soit il m’invitera à subir une coloscopie.

Ma première coloscopie remonte à 1997. J’avais presque 18 ans, et mal au colon gauche. Pas de problème de diarrhée, juste une douleur, précise. Résultat: rien. Colon légèrement irrité. En 2003, j’ai subit cette fois ci une rectoscopie (sur 20 cm, sans anesthésie. j’ai jonglé). En effet, je souffrais parfois de coup d’électricité dans le ventre qui allait jusqu’à l’anus. Et quand cette douleur vous arrive, croyez moi, il est quasiment impossible de rester stoïque. Vous ne marchez plus, vous ne parlez plus, et vous priez pour que ça passe. Imaginez alors quand ça vous arrive au boulot… Bref, resultat: rien. Vous est content quand on vous annonce ça. Vous n’avez rien. Tout va bien. Sauf que non, ça ne va pas. Ces douleurs, vous ne les inventez pas. Ces diarrhées impérieuses non plus. En cherchant sur internet, j’ai donc compris que je faisais sûrement parti de la grande famille des colopathes, et cercle vicieux, que j’en étais peut-être même devenu laxophobe…

M.